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Appels à l’arrêt des combats en Ukraine et au Proche-Orient

Appels à l’arrêt des combats en Ukraine et au Proche-Orient
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Source: 20 minutes | Original Published At: 2024-10-23 13:55:04 UTC

Key Points

  • Les dirigeants des BRICS (Brésil, Russie, Chine, Inde, Afrique du Sud, Égypte, Émirats arabes unis, Éthiopie, Iran) appellent à l'arrêt des combats en Ukraine et au Proche-Orient.
  • Le président brésilien Lula insiste sur l'importance de «travailler ensemble» pour éviter l'escalade des conflits.
  • Xi Jinping propose trois principes pour apaiser la situation en Ukraine, tandis que Modi exprime son soutien aux efforts de paix.
  • Le président russe Poutine se félicite de la «dynamique positive sur le front» en Ukraine malgré les appels à la paix.
  • L'Iran exhorte les BRICS à mettre fin aux guerres à Gaza et au Liban, tandis que la Chine soutient la Russie et l'Inde critique les achats de pétrole russe.
  • Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, prévoit de discuter de l'Ukraine avec Poutine, suscitant des critiques de Kiev.

Les représentants des pays invités au sommet des Brics exhortent à une fin des combats et à l’ouverture de négociations en Ukraine et au Moyen-Orient.

Sommet de Kazan (RU) : Appels à l’arrêt des combats en Ukraine et au Moyen-Orient
Il faut «éviter une escalade» en Ukraine et «travailler ensemble» pour ramener la paix au Moyen-Orient, a exhorté le président brésilien Lula, qui intervenait en visio lors de la réunion de la dizaine de dirigeants des Brics réunis à Kazan. «Au moment où nous sommes confrontés à deux guerres qui ont le potentiel de devenir globales, il est essentiel de restaurer notre capacité à travailler ensemble vers un but commun», a-t-il ajouté.

Sur l’Ukraine, les positions de Moscou et de Kiev semblent pour l’heure irréconciliables, les combats faisant rage et d’éventuelles négociations de paix restant très hypothétiques, 32 mois après le début de l’assaut russe. Au Moyen-Orient, la guerre déclenchée à Gaza par l’attaque sanglante du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, s’est étendue au Liban où l’armée israélienne intensifie son offensive contre le Hezbollah.

Le président chinois Xi Jinping, a énoncé trois principes: «pas d’extension du champ de bataille» en Ukraine, «pas d’escalade des combats et pas de provocation de la part de l’une ou l’autre partie, afin d’apaiser la situation le plus rapidement possible». La veille, le Premier ministre indien Modi, assurant être en contact avec les deux parties, avait exprimé son soutien à tous «les efforts pour restaurer rapidement la paix et la stabilité».

Accueilli «favorablement» par le président russe
«De nombreux pays expriment le souhait de contribuer plus activement au processus de règlement, se déclarent prêts à jouer un rôle de médiateur, ce qui est accueilli favorablement par le président russe», a affirmé son porte-parole Dmitri Peskov, tout en affirmant que Vladimir Poutine se félicitait de la «dynamique positive sur le front» pour ses soldats en Ukraine.

«J’appelle tous les membres de l’influent groupe des Brics (ndlr: le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Égypte, les Émirats arabes unis, l’Éthiopie et l’Iran) à user de toutes leurs capacités collectives et individuelles pour mettre fin à la guerre à Gaza et au Liban», a exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian.

L’Iran, accusé d’avoir fourni des drones et des missiles de courte portée à la Russie, est un des adversaires principaux des Etats-Unis sur la scène internationale. La Chine est le principal soutien de Vladimir Poutine face à l’Occident; et l’Inde est critiquée par les Occidentaux pour ses achats de grandes quantités de pétrole russe depuis 2022.

Lula s’est attiré de vives critiques en Ukraine et en Occident pour avoir affirmé que les responsabilités du conflit étaient partagées, même s’il a condamné l’assaut russe de février 2022.

L’ONU et la Turquie sur place
Jeudi, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres devrait s’entretenir de l’Ukraine avec Vladimir Poutine, selon le Kremlin. Cet entretien serait une première en Russie entre les deux hommes depuis avril 2022.

Kiev avait toutefois estimé lundi soir que Guterres avait fait «le mauvais choix» en acceptant de se rendre à Kazan, en «offrant une claire victoire de propagande au régime de Poutine», a de son côté dénoncé le chef de la diplomatie estonienne Margus Tsahkna.

Autre participant au sommet, le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé mercredi à Kazan, avant une rencontre avec Vladimir Poutine plus tard dans la journée. La Turquie, membre de l’Otan, a demandé en septembre à intégrer les Brics.

Visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, Vladimir Poutine est limité dans ses déplacements à l’étranger. Avec l’édition qu’il organise, il entend démontrer l’échec de la politique occidentale de sanctions économiques et d’isolement diplomatique visant son pays.

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